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vendredi 17 mai 2013
PARTIR OU RESTER C’EST A NOUS DE DECIDER !
Nous relayons ce texte fait par des habitants du quartier Reynerie

Lettre de locataires du 5A Auriacombe et de la barre GLUCK aux habitants et aux personnes “responsables”.

PARTIR OU RESTER C’EST A NOUS DE DECIDER !

La société Patrimoine nous a convoqués pour nous informer que nous devrions déménager en raison de risques supposés d’infiltration suite à la démolition prévue d’une partie de la barre Gluck.

Nous nous sommes réunis le lundi 6 mai. Nous sommes majoritairement opposés à ce déménagement pour plusieurs raisons :

• Pour commencer il s’agit de savoir si la destruction d’une partie de la barre se justifie. Les responsables publics nous parlent “d’utilité publique”. Laquelle ? Nous pensons que ces logements sont d’une grande utilité publique puisque aujourd’hui à Toulouse de nombreuses familles sont sans toit et ne demandent qu’à habiter de grands logements à loyer modéré.

• Plusieurs d’entre nous sont des locataires de longue date (1971 pour les plus anciens), parfois âgés ; il y a aussi des familles nombreuses.

• Notre loyer est payé régulièrement.

• Nous affirmons que c’est à nous de décider si nous souhaitons ou non déménager.

NOUS NE SOMMES PAS DE LA POUSSIERE QU’ON DEPLACE.

Patrimoine nous a dit que nous ne retrouverions jamais de logement équivalent pour un loyer équivalent. Pour les locataires des “Châlets”, dans la barre Glûck promise à la démolition, même si quelques-uns ont étés relogés conformément à leur demande, beaucoup ont perdu plus qu’ils n’ont gagné et d’autres sont toujours là.

Patrimoine nous dit “nous sommes au pied du mur” mais nous, comme le dit une locataire :

NOUS REFUSONS D’ETRE AU PIED DE L’IMMEUBLE !

Nous ne sommes pas de la poussière .

Toulouse, le 13/05/13

Pour tout contact : Tél. : 06 13 06 94 62

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Voir le texte d’appel.
Entrée libre.

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SE DEFAIRE DU MOT "CRISE", MOT QUI PARALYSE ET EMPECHE TOUTE PENSEE/ACTION DU COTE DES GENS.
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SE DEFAIRE DU MOT "CRISE", MOT QUI PARALYSE ET EMPECHE TOUTE PENSEE/ACTION DU COTE DES GENS.
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