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Sortie du Journal "Ici, Ensemble", N°29, Hiver 2016
vendredi 12 février

Au Sommaire :

◆ Editorial : "Face à l’Etat en guerre, être capables d’une politique de paix" ;

◆ "aujourd’hui l’Etat ne nous compte plus, alors comment exister ?" ;

◆ "Musulmans c’est une religion, ce n’est pas une politique" ;

◆ "Qu’est-ce que la guerre aujourd’hui ? et de la nécessité d’une politique de paix" ;

◆ “Les ouvriers, la police, la paix ;

◆ “Non, les ouvriers qui travaillent avec moi ne sont pas mes ennemis...” ;

◆ “Pour répondre à la guerre, pensons la paix et parlons”

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lundi 16 mai 2016
NOUS, nous n’abandonnons pas les enfants !
Réunion VENDREDI 20 MAI, 17H 30
Nous relayons l’appel à une réunion publique de l’association « L’école pour tous » du collège Raymond Badiou (Reynerie) et de « l’Assemblée Parents-Enseignants-Habitants ».

1. Il FAUT CONSERVER CE QUI MARCHE, les enfants ne sont pas des cobayes !

Depuis le temps on voit bien que certains dispositifs sont vraiment efficaces, qu’ils aident réellement les enfants à s’en sortir à l’école : c’était le cas du dispositif RASED à l’école primaire, et c’est aussi le cas de la SEGPA au collège, où les élèves en difficulté ont des conditions d’apprentissage adaptées à leurs besoins, en petit groupe, dans un environnement calme, avec des maîtres spécialisés qui les font travailler à leur rythme. Parents et enseignants, on a l’expérience, on sait que c’est profitable aux enfants. Malheureusement, comme pour le RASED, ce dispositif SEGPA va être supprimé progressivement, dès la rentrée prochaine : Soit les enfants de 6° SEGPA seront intégrés à des classes ordinaires et on les sortira pour leur donner des heures de soutien particulier, avec tous les problèmes qu’on peut prévoir de déconcentration, de stress, de sentiment d’échec, etc.... sans parler des difficultés dans la classe elle-même. Soit ils seront regroupés avec ceux de 5°SEGPA, c’est-à-dire une classe en surnombre, avec double niveau, et là encore toutes les difficultés que ça va créer. Quelle que soit la solution envisagée, elle est mauvaise, et le résultat sera de renforcer leurs difficultés d’apprentissage au lieu de les aider. Là encore, on parle par expérience : la suppression du RASED a eu des effets désastreux, avec plus d’enfants en grande difficulté à l’entrée au collège, et, conséquence logique, des comportements agressifs, de l’absentéisme, des enfants qui se sentent rejetés, qui pensent que l’école n’est pas pour eux !

2. l’EDUCATION NATIONALE DOIT PRENDRE EN COMPTE CHAQUE ENFANT, ET NON ABANDONNER CEUX QUI NE LUI CONVIENNENT PAS !

Le double langage, ça suffit ! Est-ce que supprimer les dispositifs qui marchent et laisser de plus en plus d’enfants sur le bord de la route, c’est combattre en priorité l’échec scolaire ? Ce ne serait pas plutôt le renforcer ? Est-ce que laisser des enfants sans enseignants pendant des jours et des jours, les renvoyer chez eux parce que le maître n’est pas là ou les mettre dans d’autres classes où ils n’ont pas leur place, c’est combattre l’absentéisme  ? Ce ne serait pas plutôt l’encourager ? Assez d’hypocrisie, nous ne sommes pas idiots, nous comprenons très bien ce qu’il en est : les représentants du rectorat n’arrêtent pas de nous expliquer que supprimer ces dispositifs d’enseignement adapté, c’est mieux pour les enfants. Nous, nous savons que La SEGPA permet aujourd’hui à des enfants en grande difficulté de réussir leur scolarité, d’obtenir un débouché, grâce à des places réservées dans des formations où ils trouvent des emplois. La supprimer, c’est condamner ces enfants.

3. nous, nous n’abandonnons pas LES ENFANTS :

Parents/enseignants/habitants, on a décidé de mener bataille ensemble pour le maintien de la 6° SEGPA au collège : On est passés faire signer une pétition au porte à porte (plus de 200 signatures), qu’on a portée au rectorat où on a expliqué notre point de vue. On a écrit à la commission qui devait étudier le projet, on a fait une lettre aux parents de primaire, qu’on a distribuée devant les écoles. A ce jour, la seule réponse du rectorat, c’est la suppression officielle d’un poste d’enseignant SEGPA au collège. On n’abandonne pas !

Venez participer à la réunion publique du vendredi 20 mai, 17 H 30 pour vous informer, poser vos questions, faire vos propositions, échanger.

Pour qu’aucun enfant ne reste sur le bord de la route !

VENDREDI 20 MAI, 17H 30, ATELIER B (sur la dalle), métro Reynerie

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Au Sommaire :
◆ Editorial : "Face à l’Etat en guerre, être capables d’une politique de paix" ;
◆ "aujourd’hui l’Etat ne nous compte plus, alors comment exister ?" ;
◆ "Musulmans c’est une religion, ce n’est pas une politique" ;
◆ "Qu’est-ce que la guerre aujourd’hui ? et de la nécessité d’une politique de paix" ;
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